Voici un jeu que je classe, disons, un peu dans la même catégorie qu'Okami...
Shadow of the Colossus (SotC) qui a pour antécédent un des tous premiers jeux de PS2, ICO (trop peu connu à mon goût malgré son originalité). Seulement SotC n'est pas une suite, mais bien un complément du jeu ICO. Vous comprendrez si vous connaissez...
SotC vous emmène dans des contrés gigantesques à l'apparence déserte et sauvage. De quoi vous faire rêver rien qu'en vous baladant à dos de cheval, en écoutant, en admirant le paysage qui se dévoile à votre écran.
La seconde chose extraordinaire dans ce jeu, est le but à atteindre.
Vous devez littéralement défier et vaincre des Colosses de pierre titanesques avec seulement une épée et un arc en main.
Je vous assure, la première fois qu'on en vois un, on se dis... "C'est pas possible. J'vais forcément m'faire crever!"
Et on se rend compte qu'on avais pas tort. Celà dis, n'ayez pas peur, si vous aimez l'atypique...
Ah et puis les musiques... cette magnifique bande son de Kow Otani, qui vous transcende de par en par... enfin, vous verrez :435:
Voici un passage d'un test de "Jeux Actu" sur SotC qui explique parfaitement les sentiments qu'on éprouve face au spectacle:
"J’observe tout autour de moi, mon cœur apaisé ne bât qu’au rythme du cycle naturel qui m’entoure, du vent dans les feuilles ou du bruit de la cascade d’eau en contrebas dont je peux sentir la fraîcheur jusqu’ici. La ligne d’horizon est si immense que je n’ai pas encore idée de la direction que je vais emprunter ensuite. Je donne une caresse à mon cheval, avant de repartir au galop, dévaler ensemble quelques plaines escarpées. Passé à côté du délicat cours d’eau, et sauté vigoureusement par-dessus le précipice, se dresse devant moi un puissant rayon de soleil qui va pouvoir m’indiquer la direction où mon destin va se décider. C’est lorsque le dieu soleil se reflète sur la lame de mon épée que se matérialise le seul indice cartésien dont je dispose pour m’aider dans ma quête. Un faisceau de lumière azur m’indique la direction à suivre, en guise de boussole. Le lieu où l’un de nous mourra. Lui ou moi. Je ne sais pas encore à quoi il ressemble, je ne sais pas si j’aurai le temps de réfléchir à une stratégie. J’ai conscience que cette fois encore ni mon épée, aussi radieuse soit-elle, ni mon arc, aussi illimitées que soient ses flèches, ne seront finalement d’aucune aide pour venir à bout du gigantesque être vivant qui n’attend plus que ma visite."
Bon jeu à vous :213: